Une étude menée par des experts afin de limiter l’émission des gaz toxiques produits par des voitures a été présentée, le 25juillet 2023 à Yaoundé. C’était au cours de la présentation des résultats des types de véhicules importés au Cameroun et d’examen des politiques, les travaux était présidés par le ministre des Transports , MASSENA NGALLE BIHEBE, en présence du ministre délégué auprès du ministre des transports et les partenaires internationaux.

Le Cameroun opte pour de nouveaux types de véhicules à importer en occurrence les camionnettes et les voitures particulières, afin de réduire les émissions à gaz.

Il s’agit là du résultat d’une analyse faite par les experts locaux et internationaux. Elle découle d’un constat fait au parc automobile qui est vu en hausse d’ici 2050, ce qui engendrera plus pollution. Afin de réaliser ce projet, plusieurs démarches et méthodologie ont été prises en compte, le rajeunissement du parc automobile camerounais et faire l’inventaire des véhicules immatriculés au Cameroun dans le but de créer une base de référence de l’économie du carburant.

Sur la base de ces immatriculations en séries, les données recensées sur les marques et types de voitures permettent de déterminer le type de carburant approprié.                                                                                                                            .
L’un des résultats de cette étude renvoie à la consommation moyenne de carburant et émission de CO2 et l’usage des voitures électriques ce qui permettra de réduire la pollution des gaz à effet de serre.

Ce qui protègera les pollutions des maladies cardiaque, tel relevé par un expert depuis le Canada. Et relève des avantages dans l’économie du Carburant. A l’instar de la réduction des émissions de CO2 et l’amélioration de la qualité de l’air.

Aussi la réduction de la dépendance en pétrole et l’économie financière pour les consommateurs.
Pour le Ministère des Transports MASSENA NGALLE BIHEBE, il fallait relever l’importance de ces travaux et remercier toutes les administrations ayant pris part aux travaux : « la portée et l’enjeu de ce travail d’équipe avait un caractère scientifique avéré, sont d’améliorer la contribution du secteur des transports à l’atteinte des objectifs de réduction de 32% de l’empreinte carbone de son développement à l’horizon 2030, que notre pays s’est fixé à la 21ème édition de la Cop 21 ».
Au vue de l’importance de cette problématique, le ministre des transports, a sollicité L’accompagnement du programme des nations unies pour l’environnement pour analyser les types de véhicules importés au Cameroun.


Dans le but d’atteindre les objectifs de l’étude menée par les experts, sur la base de certaines statistiques quelques recommandations sont formulées. La limitation de l’âge des véhicules d’occasion à importer à 5ans. En plus la mise en place des fiscalités pour encourager les importations de certains véhicules moins polluants.

Par les écotaxes, l’accès sera mis en vue d’encourager l’importation des véhicules propres. Ceci favorisera par ailleurs, à décourager l’importation des véhicules moins polluants de C02. Cette taxe sera utilisée pour mettre à jour les études de la GFEI pour la réduction des émissions des gaz polluants provenant du transport.

En plus il faut mettre en place les directives sur les carburants importés. Elles imposeront une teneur maximale en soufre de 50ppm dans le diesel et l’essence, renforcer les efforts du pays pour le développement des carburant alternatif, promouvoir la révision du cadre réglementaire pour accélérer la transition vers les sources d’énergie renouvelable en vue de soutenir l’adoption des véhicules utilisant d’autres sources d’énergie que le carburant.
Le Cameroun pourrait donc s’appuyer sur les partenaires internationaux qui soutiennent l’adoption des véhicules moins polluants notamment le gaz ou l’électricité.



PAUL POUNA

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