Sous l'égide du premier ministre chef du gouvernement Dr Dion Ngute, le Ministre de l'agriculture et du développement rural (Minader) Gabriel Mbairobe en présence du Ministre de l'élevage, des pêches et des industries animales (Minepia) Dr Taïga a présidé à Yaoundé au Cameroun, le lancement des travaux du Forum Régional Agro-Écologique du Bassin du Congo. Organisé autour du thème : «agroécologie pour la durabilité des systèmes alimentaires et la préservation des forêts du bassin du congo» Ce premier forum est l’occasion de renforcer la coopération pour un avenir où l’agroécologie devient la clé de la durabilité alimentaire et environnementale.
De nos jours, le monde est confronté aux problèmes liés aux ressources naturelles, la déforestation, l'augmentation des gaz à effet de serre et la pollution.
Pour répondre favorablement à toutes ces menaces, l'agroécologie devient la première solution. A cet effet, un atelier est organisé du 18 au 20 novembre en vue de partager des expériences et mettre en exergue les efforts fournis par notre pays pour s'arrimer à cette nouvelle donne de la production durable et de l'agriculture durable qui doit augmenter la productivité, satisfaire les besoins alimentaires des hommes, préserver la biodiversité, respecter l'environnement et offrir une nutrition saine aux populations.
Au cours de la cérémonie d'ouverture, devant les représentants des 13 pays africains et l’ensemble des pays du Bassin du Congo, le (Minader) a mentionné des efforts a faire pour atteindre le seuil d'une agriculture écologique.
« ces solutions pérennes, durables et efficaces doivent passer par un certains nombres de comportement : l'agriculture biologique, la diminution de l'utilisation des engrais organiques et l'amélioration des techniques agricoles : les semis-sous couverts végétal, la promotion de la vulgarisation des plantes qui restaurent les sols la prise en compte de la santé » enseigne le Ministre Gabriel Mbairobe
Les résolutions déjà observées
Pour le Minader, certaines réformes institutionnelles ont déjà été mises en place: la loi sur l'agriculture biologique et un guichet de transition écologique ont déjà été mis en place pour encourager ceux qui s'orientent vers ce domaine et des subventions aux fertilisants bio et aux pesticides bio.
Les attentes
A la fin de cette rencontre de trois jours, au terme de ces temps forts de partage des solutions concrètes en faveur d’une agriculture durable et d’une gestion respectueuse des écosystèmes forestiers, les participants rentrerons assez outillés sur les mécanismes de cette nouvelle forme d'agriculture. Pour le secrétare général du service d'appui aux initiatives Locales de développement, les attentes sont assez simples.
«nous souhaitons qu'à l'issue de ces assises, qu'il ait un intérêt plus accru pour les acteurs de l'agroécologie. Nous voulons que les consommateurs et les décideurs soient sensibles. Les opérateurs écologiques soient sensibilisés sur cette cause parce que tout ce qui doit être décidé ici doit être implémenté» explique Hozier Nana Chimi
Présents à cette rencontre, le CORAP, les organisations partenaires comme l’APEM, le CTIDD, et d’autres acteurs de premier plan.
Line Tchakounte




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