Douala a vibré au rythme de la paix ce 16 octobre 2026. C'est une initiative du collectif des Jeunes Patriotes avec Paul Biya (JAPABI), porté par Steve Michel Aka'a, coordonnateur national de la JAPABI. Plus d'une centaine de mototaxis se sont rassemblés pour un meeting de soutien aux idéaux de cohésion et de stabilité portés par le Chef de l'Etat.


Sur la banderole qui barrait l'estrade, le message était clair : « Son Excellence Monsieur Paul Biya, la JAPABI est avec vous jusqu'à la gare, vous êtes le garant de la paix, de l'union nationale et du vivre-ensemble ».

Un engagement intact depuis 1982

Pour Steve Michel Aka'a, coordonnateur national de la JAPABI, cette mobilisation est un signal fort envoyé à la nation. Il s'agit de rappeler que le Cameroun doit rester un havre de paix, hospitalier et prospère.

« C'est une invitation à la sérénité. Les populations doivent continuer à croire en ce grand homme. Depuis son accession au pouvoir le 6 novembre 1982, le Président Paul Biya n'a jamais failli à ses engagements.

C'est un homme qui dit ce qu'il fait et fait ce qu'il dit », a-t-il martelé.

Le vivre-ensemble comme horizon commun

Dans une ville cosmopolite comme Douala, où se croisent toutes les cultures du Cameroun, la paix n'est pas un slogan, c'est une nécessité vitale. « Le Cameroun est notre horizon commun.

Nous avons des cultures, des langues et des traditions différentes, mais nous avons une même patrie et un même destin. Notre responsabilité, c'est de préserver la paix pour construire l'avenir de notre beau pays », a souligné l'opérateur économique Ive Blaise Ngoulla.

Les mototaxis en première ligne contre l'instrumentalisation

Moment fort du meeting : l'interpellation des conducteurs de motos-taxis, maillon essentiel de l'économie informelle, souvent ciblés par des tentatives de récupération.

Issah Kabirou, coordonnateur des synergies des syndicats dynamiques de mototaxis du Cameroun, a été sans détour : « Ces hommes travaillent dignement pour nourrir leurs familles. Ils ne doivent pas se laisser manipuler. Quand on cherche à les instrumentaliser pendant qu'ils travaillent, ils doivent avoir le courage de dénoncer ».


Même son de cloche pour Steve Michel Aka'a qui a conclu : « La paix est le premier moteur de notre économie. Sans elle, ni les bayam-sellam, ni les commerçants, ni les élèves, ni les mototaxis ne peuvent vaquer sereinement à leurs occupations ».

Un meeting qui confirme que pour la JAPABI, la paix reste le socle incontournable de l'émergence.


Line TCHAKOUNTE