Inspiré du combat du camerounais Francis Ngannou face à Tayson Fury en 2023, le jeune réalisateur et producteur camerounais, Charles Yvan Mvondo a puiser son inspiration de son combat pour en faire un long métrage de 2h49 min, dont l’avant-première a été diffusée ce 9 novembre 2024, au gymnase multisports de Mfandena a Yaoundé.
« A force de forger l’on finit par devenir forgeron. » Cette maxime va visiblement trouvée tout son sens en regardant l’avant-première du film essai présenté aux cinéphiles ce 9 novembre 2024 intitulé « Street boxer : the last man standing ».
Réalisé et produit par Charles Yvan Mvondo, le film qui connait tout de même la présence très remarquée de grands noms du cinéma et de la culture tels que Martin Poulibe ou encore Valery Ndongo véhicule un message fort évocateur, celui de « mettre en avant le courage de la jeunesse et la croyance en soi, car rien n’est impossible surtout quand on a la foi, quand on a Dieu et qu’on est jeune, on se dit qu’on veut faire quelque chose de différent. La jeunesse camerounaise peut et cela a été prouvé au terme de cette soirée. », Confie le jeune producteur.
Passionné des arts martiaux, ce film qui est une première mise en bouche connaît également la forte présence de jeunes acteurs méconnus du cinéma camerounais. Tourné sur une période de 12 mois, l’équipe nous confie avoir connu des difficultés d’ordre financières et techniques profite pour lancer un appel auprès du ministère des arts et de la culture, aux sponsors et autres soutiens multiformes.
Au terme de la diffusion c’est tout naturellement que des critiques et autres remarques ont été émises par l’assistance en faveur du jeune réalisateur, acteur et producteur.
Porté par le souci d’apprendre et de faire mieux que ceci, c’est tout de bon augures et pour le faire avancer que Martin Poulibe a promis de le copter comme son poulain tout en promettant de retoucher le film.
« Ce film dans deux semaines, vous n’allez pas le reconnaitre. »
« Je pense que nous autres qui avons de l’expertise, il est de notre rôle d’aider la jeunesse a évoluer.
Ceux qui ont surtout la volonté de travailler et d’apprendre. Quand je trouve un jeune comme Charly j’ai envie de l’épauler. C’est un jeune que je ne connaissais pas et quand il m’a appelle je lui dis que je vais l’accompagner.
Déjà son projet est un bon film, je pense qu’il y a des choses à régler, et je vous dis dans deux semaines je vais modifier ce film et vous n’allez pas le reconnaitre. Il y a de la matière, ce sont des jeunes qui ne sont pas des professionnels qui ont réussis à produire cela, c’est déjà encourageant. Charly sera désormais mon poulain, et après avoir arrangé ce film, je vais l’inviter sur d’autres tournages du côté de Garoua.
», Argue Martin Poulibe.
MD




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