Alors que le monde célébrait la fête du Travail ce 1er mai 2026, un cri de détresse déchirant s'élevait des grilles du MATGENIE. Derrière une banderole de la honte, des pères et des mères de famille crient leur famine, victimes d’un système qui semble avoir oublié leur existence même.
Le supplice d'une attente interminable
Quarante mois.
Ce n’est plus un retard de paiement, c’est une condamnation à mort sociale. Comment peut-on demander à un être humain de tenir debout, de garder sa dignité, quand son travail n'est payé qu’en promesses non tenues depuis plus de trois ans ? Ces travailleurs, dont la sueur a bâti les fondations de notre pays, sont aujourd'hui réduits à l’état de fantômes, errant dans les couloirs d’une entreprise qui agonise en silence.
Ce n’est plus un retard de paiement, c’est une condamnation à mort sociale. Comment peut-on demander à un être humain de tenir debout, de garder sa dignité, quand son travail n'est payé qu’en promesses non tenues depuis plus de trois ans ? Ces travailleurs, dont la sueur a bâti les fondations de notre pays, sont aujourd'hui réduits à l’état de fantômes, errant dans les couloirs d’une entreprise qui agonise en silence.
Vingt ans de droits volés et de dignité bafouée
L’horreur ne s’arrête pas aux salaires.
Imaginez une vie entière de labeur sans aucune protection sociale : vingt ans sans cotisations CNPS. C’est le vol pur et simple d'un avenir, d'une retraite, de la possibilité même de se soigner. Où est passé ce "travail décent" tant vanté par les discours officiels du 1er mai 2026 ? Le contraste est insupportable entre ces mots pompeux et la réalité brutale d'un "monologue de la faim" qui ne trouve aucune oreille pour l'entendre.
Imaginez une vie entière de labeur sans aucune protection sociale : vingt ans sans cotisations CNPS. C’est le vol pur et simple d'un avenir, d'une retraite, de la possibilité même de se soigner. Où est passé ce "travail décent" tant vanté par les discours officiels du 1er mai 2026 ? Le contraste est insupportable entre ces mots pompeux et la réalité brutale d'un "monologue de la faim" qui ne trouve aucune oreille pour l'entendre.
Le sacrifice des nôtres sur l'autel du privé
C’est une blessure profonde pour la cohésion nationale : voir le MATGENIE s'éteindre pendant que les sociétés privées de BTP et les multinationales se partagent les richesses du pays. On nous parle de "développement de l'entreprise", mais quel développement peut naître sur le cadavre du respect du travailleur ? Derrière chaque mot de cette banderole, il y a des foyers brisés, des enfants déscolarisés et une immense tristesse que seul le mépris semble alimenter.
Line TCHAKOUNTE




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