Dans l’arène politique camerounaise, le succès est souvent un crime aux yeux de ceux qui préfèrent l'ombre à la lumière. Actuellement, le Pr. Fuh Calistus Gentry, Ministre des Mines, de l'Industrie et du Développement Technologique (MINMIDT) par intérim, fait l'objet d'une campagne de dénigrement d'une violence rare.
Entre fake news, relents de tribalisme et appels à la haine, la machine à broyer les réputations tourne à plein régime. Pourtant, derrière ce rideau de fumée médiatique, un homme reste debout, fort de ses résultats et de la confiance renouvelée du Chef de l’État, S.E.
Paul Biya.
Entre fake news, relents de tribalisme et appels à la haine, la machine à broyer les réputations tourne à plein régime. Pourtant, derrière ce rideau de fumée médiatique, un homme reste debout, fort de ses résultats et de la confiance renouvelée du Chef de l’État, S.E.
Paul Biya.
Un lynchage médiatique sans fondement juridique
Il ne se passe plus une semaine sans que des titres sensationnalistes n’annoncent le Pr. Gentry « aux portes de Kondengui » ou « dépassé par les événements ».
Ce tribunal populaire, orchestré sur les réseaux sociaux et par certains lanceurs d’alertes en quête de clics, condamne sans preuve, sans jugement et sans la moindre convocation judiciaire.
Ce tribunal populaire, orchestré sur les réseaux sociaux et par certains lanceurs d’alertes en quête de clics, condamne sans preuve, sans jugement et sans la moindre convocation judiciaire.
Ce n’est un secret pour personne : au Cameroun, la calomnie est devenue l'arme de ceux qui n'ont pas d'arguments techniques à opposer. Mais la réalité est têtue : aucune instance de contrôle, ni le TCS, ni la CONAC, n'a validé ces élucubrations.
Ce lynchage n'est que le reflet d'une résistance acharnée au changement.
Ce lynchage n'est que le reflet d'une résistance acharnée au changement.
Le "Crime" de la Compétence
Pourquoi tant d'acharnement ? La réponse réside sans doute dans le profil même de l'homme. Le Pr.
Fuh Calistus Gentry est l'un des rares experts camerounais véritablement diplômés et spécialisés dans le secteur minier. Sa vision futuriste dérange les intérêts établis et les réseaux de rente qui prospéraient dans l'opacité. Son seul tort est de mettre son expertise technique au service de la nation, avec une rigueur qui ne laisse aucune place au laxisme.
Fuh Calistus Gentry est l'un des rares experts camerounais véritablement diplômés et spécialisés dans le secteur minier. Sa vision futuriste dérange les intérêts établis et les réseaux de rente qui prospéraient dans l'opacité. Son seul tort est de mettre son expertise technique au service de la nation, avec une rigueur qui ne laisse aucune place au laxisme.
Un bilan qui parle pour lui : L'Éveil du Géant Minier
Si « le sorcier n’aime pas le progrès », les chiffres et les faits, eux, sont indiscutables. Sous le magistère du Pr. Gentry, le secteur minier camerounais a connu une accélération historique : La Réforme Législative : L’adoption du nouveau Code Minier, un outil moderne qui rend le Cameroun attractif pour les investisseurs internationaux tout en sécurisant les intérêts de l'État.
Les Grands Projets Structurants : Le passage de la parole aux actes pour des projets dormants depuis des décennies. Qu'il s'agisse du fer de Mbalam, de Grand-Zambi ou de Nkout, les chantiers sortent de terre.
La Sécurisation des Ressources : Une lutte sans merci pour que l'or et les minerais camerounais profitent au Trésor Public et non à des circuits clandestins.
Conclusion : Une tempête dans un verre d'eau
Les attaques tribales et les discours haineux ne sont que l'écume des jours. Face à la stratégie du chaos, le Pr. Fuh Calistus Gentry répond par la stratégie du résultat.
En restant focalisé sur la mission que lui a confiée le Président Paul Biya, il démontre que la construction d'un Cameroun industriel est plus forte que les tentatives de déstabilisation.
En restant focalisé sur la mission que lui a confiée le Président Paul Biya, il démontre que la construction d'un Cameroun industriel est plus forte que les tentatives de déstabilisation.
Le Pr. Gentry ne tombe pas.
Il avance. Car au final, ce n'est pas le bruit des journaux qui construit un pays, mais le fer, l'industrie et la volonté politique.
Il avance. Car au final, ce n'est pas le bruit des journaux qui construit un pays, mais le fer, l'industrie et la volonté politique.
Line TCHAKOUNTE




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