Ce 28 janvier 2026 à Yaoundé au Cameroun, les responsables des services centraux et déconcentrés du ministère des Mines, de l'Industrie et du Développement Technologique (MINMIDT) ont tout à tour adressé les vœux de bonne et heureuse année à leur ministre, le Professeur Fuh Calistus Gentry. Au cours de ce moment de convivialité, de retrouvailles, la voix la plus autorisée de ce département ministériel, le Professeur Fuh Calistus Gentry, a dressé le bilan et les perspectives, tout en annonçant que le Cameroun est devenu un pays producteur minier avec la mise en production de cinq grands projets prioritaires pour le gouvernement.
Au cours de l'année 2025, le Cameroun est devenu un pays producteur minier.
Ceci a été marqué par la mise en production de cinq grands projets miniers, notamment le projet d'exploitation du fer de Bipindi Grand-Zambi, le projet d'exploitation du fer de Kribi-Lobé, le projet d'exploitation industrielle de la bauxite de Minim-Martap, le projet d'exploitation industrielle du marbre de Bidzar et Biou Sud, et le projet d'exploitation de l'or de Colomine. Ces projets devraient générer des revenus importants pour l'État et créer des milliers d'emplois. « Les gisements desdits projets, accompagnés de ceux qui démarreront en 2026, sont évalués aux cours actuels à près de deux cent quarante et un mille milliards de FCFA, et ensemble, ces projets permettront d'employer en 2026 des dizaines de milliers de Camerounais, contribuant ainsi au Plan Spécial de Promotion de l'Emploi des Jeunes camerounais, prescrit au Gouvernement par le Président de la République, Son Excellence Paul Biya » indique le Ministre.
Ceci a été marqué par la mise en production de cinq grands projets miniers, notamment le projet d'exploitation du fer de Bipindi Grand-Zambi, le projet d'exploitation du fer de Kribi-Lobé, le projet d'exploitation industrielle de la bauxite de Minim-Martap, le projet d'exploitation industrielle du marbre de Bidzar et Biou Sud, et le projet d'exploitation de l'or de Colomine. Ces projets devraient générer des revenus importants pour l'État et créer des milliers d'emplois. « Les gisements desdits projets, accompagnés de ceux qui démarreront en 2026, sont évalués aux cours actuels à près de deux cent quarante et un mille milliards de FCFA, et ensemble, ces projets permettront d'employer en 2026 des dizaines de milliers de Camerounais, contribuant ainsi au Plan Spécial de Promotion de l'Emploi des Jeunes camerounais, prescrit au Gouvernement par le Président de la République, Son Excellence Paul Biya » indique le Ministre.
Des perspectives prometteuses pour 2026
Pour l'année 2026, le Cameroun prévoit la poursuite du suivi des projets en cours de démarrage, notamment le projet d'exploitation du fer de Mbalam, le projet d'exploitation du fer de Nkout, le projet d'exploitation du fer de Ngovayang et les projets d'exploitation de l'or de Mborguéné et de Bibemi. Le pays prévoit également de densifier son tissu industriel en développant des chaînes de valeur pour ses matières premières. « Le secteur de l'or étant vital pour notre économie, 2026 sera impérativement marqué par la continuation de la restructuration du secteur portant sur l'exploitation artisanale semi-mécanisée de l'or.
Les résultats engrangés dans ce sens ont permis au Cameroun de passer de 37 kg d'or comme réserves à environ mille cinq cent (1500) kg logés au Ministère des Finances aujourd'hui en quelques années seulement » a martelé Fuh Calistus Gentry.
Les résultats engrangés dans ce sens ont permis au Cameroun de passer de 37 kg d'or comme réserves à environ mille cinq cent (1500) kg logés au Ministère des Finances aujourd'hui en quelques années seulement » a martelé Fuh Calistus Gentry.
Le ministre s'est également apaisé sur le problème de contrebande au sein de l'artisanat minier, étant un phénomène mondial et touchant tous les pays miniers avec des secteurs miniers embryonnaires et pas encore développés, toutes les administrations doivent jouer pleinement leur rôle en vue d'en atténuer drastiquement l'ampleur, et pourquoi pas, l'éradiquer totalement. « A titre d'exemple, l'écart entre les déclarations et les exportations proprement dites est de 29 tonnes d'or au Soudan, 9 tonnes d'or en Libye et en Ouganda, 18 tonnes d'or au Tchad, 19 tonnes d'or au Rwanda, et 52 tonnes d'or au Togo, tandis qu'au Ghana, 80% de l'or exporté échappe au circuit formel.
Cependant, ce phénomène n'est pas observé dans les pays miniers industrialisés comme le Canada ou l'Australie ; et dans notre pays, les mesures mises en place au sein de notre Ministère sont en très bonne voie pour encadrer ce sous-secteur » précise la voix la plus autorisée.
Cependant, ce phénomène n'est pas observé dans les pays miniers industrialisés comme le Canada ou l'Australie ; et dans notre pays, les mesures mises en place au sein de notre Ministère sont en très bonne voie pour encadrer ce sous-secteur » précise la voix la plus autorisée.
La transformation locale, un objectif prioritaire
Dans la même veine, les équipes du Secrétariat National Permanent du Processus de Kimberley sont dorénavant impliquées dans le cadre de la saisie de l'or exporté frauduleusement au niveau des aéroports, de toutes les frontières, et même au-delà, en vue d'acheminer ce métal précieux auprès de la SONAMINES. Celle-ci, d'ailleurs, dans le cadre de l'exercice de son droit de préemption de rachat de l'or issu des sites d'exploitation, est en négociations avec des partenaires financiers capables d'acheter sur place l'or produit moyennant le paiement des droits de sortie à la source, évacuant ainsi au passage, le problème de paiement de la taxe sur la valeur ajoutée.
L'État, quant à lui, continuera de bâtir ses réserves en or en fonction des moyens dont il dispose. Le Gouvernement camerounais a mis en place un système de partage de production et de transformation locale d'au moins 15% des minerais. L'objectif est de créer de la valeur ajoutée et de générer des revenus pour l'État.
Rappelons que le Cameroun sera une fois de plus le centre des négociations minières en Afrique avec l'organisation de l'édition CIMEC 2026, qui verra la participation de plus de cent (100) pays, ce d'autant plus que notre pays est désormais considéré comme pays producteur minier et peut se positionner parmi le top des producteurs en Afrique sur pas moins de huit métaux que sont l'or, le fer, le cobalt, le nickel, le rutile, les terres rares, l'étain et la bauxite, dans moins de cinq ans.
Le secteur minier camerounais est en plein essor. Avec la mise en production de nouveaux projets et la poursuite de la transformation locale, le Cameroun devrait devenir un acteur majeur de l'industrie minière en Afrique.
Les perspectives sont prometteuses, mais il faudra veiller à ce que les retombées de cette croissance profitent à toutes les couches de la population.
Les perspectives sont prometteuses, mais il faudra veiller à ce que les retombées de cette croissance profitent à toutes les couches de la population.



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