pour lui, Paul Biya c'est son tout! Maurice Foyet, Directeur de publication du Magazine Dream Africa et par ailleurs président du Bureau exécutif du réseau panafricain des hommes de médias et des acteurs de la communication pour la paix et le développement a décidé, pour son amour au couple présidentiel d'écrire deux livres. l'un qui intitulé:''Paul Biya: La Paix, Mon Crédo'' et l'autre ''Chantal Biya, un Exemple Mondial''. Il s'est livré à cœur ouvert lors d'une interview accordée à la rédaction d'abelainfo.
com où il a donné les motivations d'une telle initiative.
la rédaction de newstarinfos.com vous livre l'intégralité de l'interview.
1- Monsieur le Directeur de Publication, vous avez depuis votre tendre enfance une obsession aux écrits et aux discours du Président de la République Paul BIYA. Qu’est-ce qui justifie cette passion ?
Maurice
FOYET : le chef de l’Etat accède au pouvoir le
06 Novembre 1982, j’avais à peine 11 ans. La culture d’écoute de la radio est née
lorsque j’étais encore à l’école primaire.
Nous n’avions que la radio nationale
qui émettait en campagne. Contrairement à aujourd’hui où l’on a le choix des
médias. Nous avions un poste au salon, et un autre que le père, cultivateur,
transportait à la plantation.
Ainsi est née ma passion pour les informations. Mon
père avait l’habitude de capter la fréquence du poste national uniquement pour que
nous suivions le journal parlé et lui faire le point sur les différents sujets
soulevés. Le plus important était de lui rendre compte des messages du
Président de la République la veille du 11 février et du 1er janvier
de chaque année.
C’est ainsi que j’ai pris l’habitude de suivre le discours du chef
de l’Etat, au point de réciter certains extraits. Cet engouement pour la
maitrise des discours et des messages du Chef de l’Etat s’intensifie à partir
de 1984, année où j’arrive en ville pour la poursuite de mes études
secondaires. Ma proximité avec les autorités administratives et politiques m’a
permis d’avoir accès à certaines publications du Chef de l’Etat parmi
lesquelles « Pour le Libéralisme
Communautaire ».
Cette admiration
pour le Président Paul BIYA depuis mon jeune âge sera croissante, au point où
mes camarades et mes enseignants m’attribueront le surnom de « FILS DU PRESIDENT ».
A partir de
1988, avec l’avènement de la CTV puis de la CRTV, mon émotion s’accentue chaque
fois que le Chef de l’‘Etat prend parole dans ce Média. Le jour où j’ai vu le
chef de l’Etat à la Télévision, j’étais tellement ému au point de m’exclamer voilà
mon Dieu ! Paul BIYA, un homme bien
bâti, élégant et raffiné.
Je voudrais lui ressembler. Pour moi, c’est mon Dieu,
mon sauveur, mon guide et père spirituel. Pour la
petite histoire, à la veille de l’une des fêtes du 11 février dans mon lycée, lors
de la clôture de la semaine culturelle, mon proviseur m’avait fait réciter
certains propos du chef de l’Etat sur ‘’la
Rigueur et la Moralisation’’.
Depuis lors, je m’abreuve à la source de
la sagesse et des discours du Chef de l’Etat.
Y va-t-il forcément des raisons à cela ?
Paul
BIYA est mon Maître à penser, mon
guide. C’est un sage, une bibliothèque vivante auprès de qui les jeunes doivent
apprendre.
Une boussole et un inspirateur de bonheur pour la jeunesse. L’ancien
Président de Côte d’Ivoire, Laurent GBAGBO pense qu’il est indispensable pour les
Africains d’ouvrir une école pour enseigner la sagesse du Président Paul BIYA aux
jeunes africains. Il n’a de vie que son
peuple, son pays le Cameroun.
Toute une vie au service de la Nation, l’ouvrier
de la République. Il constitue la mémoire centrale du Cameroun, de l’Afrique,
voire du monde, Car, ayant assisté à l’évolution totale du monde, que ce soit
de la transformation de l’Afrique, de l’Europe et du monde. Un monument, une
légende vivante.
Nous devons nous estimer heureux d’avoir un Homme de sa trempe
à la tête du Cameroun : il est un véritable don de Dieu à préserver
jalousement.
Il est un
acteur majeur et central des six dernières décades post indépendance du Cameroun.
Pour l’amour de son pays et de son peuple, il est prêt à tout donner.
Il a fait
sien ce propos du Pape Paul VI selon lequel : « Le développement est le nouveau nom de la paix ». C’est
le bâtisseur du Cameroun moderne.
Que retenez –vous des discours du Chef de l’Etat que vous récitiez tant ?
Le président Paul BIYA parle peu.
Ces paroles
donnent de la voix et indiquent la voie. Il dit : « parler si vous avez les mots plus forts que le silence ».
Dans ses discours, il interpelle, conseille, indique où il veut aller.
C’est un
pédagogue en permanence. Chaque fois qu’il prend la parole, il pose un problème,
analyse une situation et donne des pistes de solutions.
A la tribune des Nations –Unies, il indique régulièrement la position de son
pays, la vision du continent et plante le décor d’une solution universelle face
aux turpitudes internationales.
Il s’illustre par des prises de positions en
faveur de la paix et de la stabilité de l’ordre mondial. Défenseur de la cause de l’Afrique, il
plaide inlassablement pour l’attribution d’un
siège de membre permanent. Paul BIYA est la voix qui compte pour le
monde « …Seule une action solidaire
et déterminée de la communauté internationale peut venir à bout du terrorisme.
Il
nous faut multiplier nos moyens de renseignements et nos efforts de combat. »,
déclarait-il à une tribune des Nations –Unies.
Sage, Paul BIYA est consulté et il met
son humilité au service de la paix.
Lors
de la 72e Assemblée générale des Nations –Unies, il a déclaré : « …Nous sommes tous des mendiants de la paix ».
Il fait de la paix, un culte et une culture au point d’illuminer le monde. Et l’heureux
dénouement du conflit de Balassi, est « Une leçon dont doit s’inspirer le reste du monde » dans la
résolution des conflits.
Le Cameroun a la chance d’avoir à sa tête depuis le 06
Novembre1982, un Grand Homme d’Etat exceptionnel : le Président Paul BIYA. Ses
discours reçoivent un accueil des plus favorables à moult occasions. Ses prises
de position font avancer les choses dans le bon sens et méritent de servir
d’exemple à la postérité.
Dans un
monde tiraillé entre conflits et guerres, nous sommes interpellés et prenons
fait et cause pour la paix au Cameroun, en Afrique et dans le monde. La logique
consiste à encourager les prises de positions les plus éclatantes en faveur de
la paix, à célébrer cette paix, et finalement à installer sur le piédestal
sacré l’un des artisans et artistes de la paix au quatre coin du monde :
Paul BIYA, parce qu’il est celui qui est entré dans l’histoire de l’Afrique,
voire du monde par la grande porte. Que vous portiez ou non Paul BIYA dans votre cœur, sachez
raison garder et souvenez-vous essentiellement de sa haute contribution à la
marche du Cameroun, de l’Afrique et du Monde.
Face aux bienfaits, la conscience
exige la reconnaissance, rarement l’indifférence et jamais l’ingratitude. Paul BIYA pacifiste et pacifique convaincu,
partisan acharné du dialogue et de la négociation dans tous les cas de figure.
Humble, il est là, une ombre dans l’ombre.
Il
le dit lui : «
Un chef doit être discret et efficace. La gesticulation n’est pas un signe de
vitalité. L’important n’est pas le verbe.
C’est l’action méthodique et
rationnelle. Je suis soucieux de l’action efficace. La discrétion est une vertu ».
Tel un enseignant, il n’a jamais lésiné sur les moyens pour pacifier, exhorter
à la culture de la paix et de la tolérance et surtout prévenir le recours à la
violence et au chaos ce d’autant plus que d’après lui : « la paix n’est jamais appréciée à sa juste
valeur lorsqu’elle n’est plus qu’un souvenir ». C’est un chantre de la
paix, un apôtre de l’apaisement, « un mendiant de la paix » qui sait très bien
que la paix n’est pas une option mais l’option même.
Vous n’avez pour Dieu
que Paul BIYA.
Comment expliquer cette dévotion ?
Chaque
matin, je prie pour le chef de l’Etat, afin qu’il soit au point pour mener à
bon port le navire Cameroun. Paul BIYA est une providence pour le Cameroun.
Je vis grâce à ses paroles, ses discours et ses conseils.
Depuis
plus de trente (30) ans que je suis en contact avec ses discours, messages,
brochures et livres. Pour moi, il est ma source de vie. Dieu existe et se manifeste à chacun à travers ceux qui nous
entourent.
Et c’est normal que Paul BIYA soit mon Dieu. Sachez –le Paul BIYA est la marque de la
manifestation de la bonté divine à l’égard du Cameroun, rendons grâce au
Seigneur Dieu Tout-Puissant d’avoir donné au Cameroun un Grand serviteur de la Nation, de l’Afrique et du Monde au nom de Paul
BIYA.
Depuis un certain temps,
le Cameroun et le chef de l’Etat font l’objet des attaques à répétition par
quelques compatriotes.
Que dites-vous ?
S’attaquer
fréquemment au Président de la République est inadmissible, c’est un acte de
défiance qui porte atteinte à l’image du Cameroun et à l’honorabilité du
Président de la République qui est une institution. Il est indispensable de
défendre la République et celui qui l’incarne, le Président de la République. Les
Camerounais de la diaspora, qui par leurs ingéniosités, leur intégration dans
leur pays d’accueil et leur abnégation font rayonner le nom Cameroun, et
défendent vaillamment le drapeau Vert- Rouge-Jaune sont à saluer.
C’est la
diaspora positive qui participe au développement du Cameroun. Le Cameroun
est une mine d’or que les esprits maléfiques et malveillants veulent transformer
en un champ de ruine afin de tirer les dividendes à leur compte. Que non !
Vous
avez entrepris depuis janvier 2020 la rédaction de deux ouvrages et de deux
Livres d’or sur le couple présidentiel sous les titres « Paul Biya : La Paix,
Mon Credo » et « Chantal Biya, Un Exemple Mondial ».
Qu’est-ce qui vous a
motivé ?
Depuis
plusieurs décennies, nous avons pris fait et cause pour la République. D’abord
en donnant notre position sur la marche de l’Etat et en soutenant par nos publications,
le couple présidentiel. Nos articles dans le Magazine Dreams Africa, nos
interviews dans d’autres publications sont une illustration.
La rédaction de
deux projets éditoriaux, deux ouvrages, deux livres d’or sur le couple
présidentiel sous la coordination de Côme NDONGO ONONO, Professeur titulaire des
Universités et Ecrivain, et du Dr Jean Alain NGAPOUT, Traducteur, Spécialiste
en Etudes Slaves, rentre en droite ligne du soutien que le magazine Dream Africa apporte à l’accompagnement
des actions du chef de l’Etat et à celles de son épouse,
Madame Chantal BIYA, première Dame du Cameroun.
« Paul BIYA : LA PAIX, MON CREDO » rend un vibrant
hommage AU CHANTRE DE LA PAIX, À
L’APÔTRE DE L’APAISEMENT, À L’HOMME D’ETAT EXCEPTIONNEL, AU SAGE, AU
PANAFRICAIN, AU LEADER INCONTESTÉ, AU PATRIARCHE, CONSULTÉ, ADOUBÉ, ADULÉ,
ÉCOUTÉ « Mendiant de la Paix ». C’est un devoir de
mémoire et de justice à l’endroit du Président de la République du Cameroun,
Paul BIYA qui de par son doigté et sa détermination à faire confiance à la
justice internationale a donné une leçon de paix digne d’être enseignée dans
les grandes académies du monde en matière de résolution de conflits.
Et celui
intitulé
« CHANTAL BIYA, UN EXEMPLE MONDIAL » exalte quant à lui l’engagement humanitaire de Madame Chantal BIYA, Première Dame du Cameroun.
Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNESCO et Ambassadrice
spéciale de l’ONUSIDA,
elle a fait don de soi pour les âmes meurtries et pour les causes sociales.
Elle incarne l’espoir et l’espérance
pour les affligées.
De l’évolution du projet, la rédaction des ouvrages est terminée et ils attendent d’être imprimés. S’agissant des livres d’or, ils sont en cours de densification et de finalisation.
De l’évolution du projet, la rédaction
des ouvrages est terminée et ils attendent d’être imprimés.
S’agissant des livres d’or, ils sont en cours
de densification et de finalisation.
Qu’en est-il du dialogue interreligieux ?
Le
Cameroun est un Etat laïc. Selon la Constitution, la liberté de culte est garantie.
Le Cameroun est une spécificité mondiale à l’heure où on note la montée de
l’intégrisme religieux à travers le monde. Au Cameroun, il existe une coexistence
pacifique entre les religions. Les fêtes religieuses sont célébrées entre les
différentes communautés sous le signe du dialogue interreligieux.
Cette
excellente cohabitation est à mettre à l’actif du Président Paul BIYA. Avec
tact et sagesse, il veille au vivre-ensemble entre les peuples. Le Pape
François rejoint sa vision et appelle sans cesse au dialogue entre les religions.
Paul BIYA est le précurseur du dialogue entre les religions.
Vous n’avez pas peur d’affirmer votre total engagement et loyauté au couple présidentiel ?
Peur
de quoi ? J’ai toujours affirmé mon
choix de cœur et de raison pour le Chef de l’Etat et la Première Dame et je
l’assume volontiers. Le couple présidentiel est pour moi ce que sont le cœur et
le sang pour le corps humain.
Je reste et demeure fidèle au Patriarche Paul
BIYA et à la « Mère » de tous quoi qu’il arrive.
Nous devons saisir toutes les opportunités que le Président de la République
nous offre et l’accompagner dans ses chantiers de construction d’une nation
Forte et Prospère et surtout d’un Cameroun émergent qu’il appelle de tous ses
vœux. Le Cameroun est notre bien le plus précieux.




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