"La politique au Cameroun, c’est vrai, est politique, mais il y a aussi un Cameroun mystique. Il faut du courage et de la vision pour le comprendre. J’ai rejoint le président, et j’ai bien fait.
Nous sommes ici pour soutenir, de manière formelle, un homme, une légende, un patrimoine national, un monument national que j’ai, il n’y a pas si longtemps, combattu. Je voulais être sincère avec vous. Mais vous savez, ce n’est pas toujours facile de comprendre un homme insaisissable.
"
Le nom gui le monument national. Vous auriez tort de ne pas écouter le sage. On ne peut jamais comprendre la politique si l’on ne respecte pas le sacré dans son action.
Le Cameroun est politique, c’est vrai, mais il y a aussi un Cameroun mystique. Comme disait quelqu’un : “Ne dure pas au pouvoir qui veut, mais qui peut exercer”. Le sacré existe dans la politique.
Et certains croyants disent que toutes les autorités sont établies par le Dieu Tout-Puissant. Qui sommes-nous pour nous opposer à la volonté divine ?
Le président que je soutiens aujourd’hui est une énigme, mais une énigme positive et bienfaitrice. Cet élément sacré et spirituel compte pour moi dans l’action politique.
Et je vous le dis pour ce qui concerne le président, candidat des patriotes que je suis : je ne prédis pas seulement une victoire, je prédis une victoire éclatante, dynamique et insolente. Cela va se faire, vous allez voir. J’ai la conviction que je suis du bon côté de l’histoire.
Pendant des siècles, les accords coloniaux ont permis le pillage du Cameroun et de son sous-sol par la France. En 2009, M. Sarkozy a envoyé son Premier ministre, M.
François Fillon, pour renouveler ces accords coloniaux, qui auraient permis de piller encore davantage le Cameroun. Le président Paul Biya a discrètement, mais poliment, dit non. Et c’est là l’expression de la vraie souveraineté du Cameroun.
Pendant des années, nos mines, nos diamants, nos terrains et notre or ont également été pillés par plusieurs pays, dont la Chine. Il faut du courage et de la vision pour résister à cela. C’est aussi pour cette raison que je suis ici aujourd’hui.
En 2024, une inondation a frappé l’Extrême-Nord, causant plus de 200 morts. Le président Paul Biya a souverainement décidé de débloquer 324 millions de FCFA pour les sinistrés, sans bruit, en agissant concrètement pour le peuple.
Aujourd’hui, nous sommes à près de 20 000 actions concrètes réalisées au Cameroun.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes, et ils démontrent l’efficacité du président.
Pour les sept prochaines années, le candidat le plus capable, le plus expérimenté et le plus à même de garantir la stabilité et de lutter contre toute déstabilisation, c’est évidemment le président Paul Biya. C’est pour cela que je suis ici aujourd’hui, et je vous invite à en être conscient.
Certains critiquent le président et le gouvernement. On parle de “Bamiphobie” et de tribalisme. Mais est-ce être Bamiphobe de nommer le secrétaire général du RDPC, vice-Premier ministre Jean Kuete ? Est-ce être Bamiphobe de nommer Mme Célestine Ketcha Courtes, ministre de l’Habitat ? Est-ce être Bamiphobe de nommer M.
Nganou Djoumessi en charge des travaux publique ? Ou M. Christophe Ekeng comme président de la Chambre de commerce ? Non, évidemment."
Célestin Djamen président national de APAR
Discours de Célestin Djamen lors d'un meeting du RDPC dans la Lekié: «Nous sommes ici pour soutenir, de manière formelle, un homme, une légende, un patrimoine national, un monument national»
Line Tchakounte 1224 Posts
journaliste passionnée et voix emblématique de Newstarinfos, partage avec justesse et authenticité les actualités qui façonnent l’Afrique d’aujourd’hui et de demain.




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