Le vendredi 9 octobre 2026, le Secrétaire général du MINFI, Gilbert Didier EDOA, a présidé la cérémonie de restitution de l'étude sur la promotion du financement des entreprises de droit camerounais par le marché financier régional, réalisée par le cabinet FedhEn Capital. Les recommandations visent

Yaoundé. Et si la bourse devenait un levier de croissance pour les entreprises camerounaises ? C'est la piste que le ministère des Finances (MINFI) explore activement. Ce vendredi 9 octobre 2026, le Secrétaire général du MINFI, Gilbert Didier EDOA, a présidé la cérémonie de restitution d'une étude consacrée à la promotion du financement des entreprises de droit camerounais par le marché financier régional.

Ce travail a été réalisé par le cabinet FedhEn Capital.

Diversifier les sources de financement

Cette rencontre s'inscrit dans la réflexion que poursuit le ministère sur la diversification des sources de financement des entreprises camerounaises. Au-delà des circuits traditionnels, le marché financier régional apparaît comme une option à structurer pour accompagner la croissance du tissu économique national.

Trois axes de recommandations

Les conclusions de l'étude s'articulent autour de plusieurs priorités :

Mieux préparer les entreprises à l'introduction en bourse, afin qu'elles puissent aborder cette étape dans de bonnes conditions ;

Renforcer leurs capacités de gouvernance, un critère essentiel pour inspirer confiance aux investisseurs ;

Mobiliser davantage l'épargne des investisseurs, pour orienter des ressources vers le financement productif.

Un objectif : financer le développement

L'ambition affichée est claire : faciliter l'accès des entreprises camerounaises aux financements dont elles ont besoin pour se développer et mener à bien leurs projets d'investissement. Dans un contexte où l'accès au capital reste un enjeu majeur pour de nombreuses sociétés, le marché financier régional pourrait offrir une alternative complémentaire.

Prochaine étape : l'examen des pouvoirs publics

Les propositions issues de l'étude demeurent, à ce stade, soumises à l'examen des pouvoirs publics. Leur éventuelle mise en œuvre dépendra donc des arbitrages à venir. Reste que cette restitution marque une étape importante dans la réflexion sur le rôle de la bourse régionale dans le financement de l'économie camerounaise.

Marcel MVONDO