En Afrique, Mouammar Kadhafi est le model d'une bonne gestion des revenus pétroliers. Aujourd'hui, à travers son ouvrage intitulé «pétrocratie» La Docteure Martine Ahanda Tana rend un vibrant hommage à cet homme intègre et panafricain qui a bien géré l'or Noir de la Libye. Ce chef d'œuvre de 154 pages a été publié par la maison d'édition Afrédit et imprimé en Turquie.

Cet essai de 10 000f met l'emphase sur la relation entre les ressources pétrolières, la démocratie et les droits de l'homme.


Mouammar Kadhafi a démontré aux yeux du monde qu'une bonne gestion du pétrole peut transformer structurellement un pays et améliorer ses droits sociaux économiques et culturels. Autant de valeurs qui n'ont pas laissé indifférente la Magistrate Martine Ahanda Tana.

Après l'obtention de son doctorat en Droit public, elle s'est penchée sur la philosophie de Mouammar Kadhafi et a mis écrit «pétrocratie» un produit d'une recherche scientifique post doctorale en rapport avec le droit international des droits de l'homme.

Origine du titre

Après ses analyses, enquêtes et recherches, l'écrivaine fait savoir qu'une bonne gestion du pétrole est un pilier du développement socioéconomique de l'Afrique. A en croire, la quatrième de couverture de cette oeuvre laisse comprendre que « le pétrole, encore plus que l'argent, est le nerf de la guerre dans les relations internationales depuis au moins deux siècles.

Elle insiste sur la necessite d'une gestion démocratique du pétrole en Afrique comme gage du développement économique permettant de mettre en valeur le bien- être des populations d'où le néologisme «pétrocratie» qui est un assemblage de «pétro» et «cratie»

Sujets traites

L'auteur traite une kyrielle de problématiques. Au rang de celles-ci : les conflits autour des matières premières et la pauvreté dans les pays producteurs de pétrole, la gestion démocratique des revenus pétroliers sans oublier le contrôle des multinationales pour garantir le respect des droits de l'homme, les guerres civiles et les injustices sociales engendrées par une gestion opaque des revenus du pétrole par certains multinationales en Afrique.

Ce travail s'inscrit dans la continuité des recherches post doctorale de Martine Ahanda Tana qui poursuit son engagement pour les droits de l'homme à travers sa profession de magistra, son implication dans la société civile et ses activités de recherche.

Son approche tripartite souligne l'importance d'une connaissance approfondie des droits humains pour faire face au défis contemporains. L'Essai de Martine offre une perspective nuancée sur l'héritage de Kadhafi et sur la manière dont les ressources naturelles peuvent être utilisées pour promouvoir la paix et le développement en Afrique.

En perspective, deux autres ouvrages scientifiques vont paraître d'ici les rentrées scolaires dans deux maisons d'éditions différentes.

Un ouvrage relaiau droit des étrangers et l'autre s'intéresse aux réserves aux traités internationaux portant sur les droits de l'homme.

Line Tchakounte