Le ministre du travail et de la sécurité sociale Gregoire owona a présidé ce lundi 18 novembre 2024 à Yaoundé au Cameroun, la cérémonie de signature de la convention Collective nationale des banques et autres établissements financiers.

Le nouveau cadre a été paraphé ce lundi 18 novembre 2024 par les représentants des employeurs et les employés de ce secteur d'activité. Ces signatures faites devant le père du dialogue social témoignent l'accord parfait entre les travailleurs et les employeurs: la revalorisation de la grille salariale.

Parmi celles-ci, on peut citer
l’indemnité de transport de 40 à 50 000 F, celle de logement de 30 à 40% et les salaires de 5%.

Pour Alphonse Nafack, l'administrateur directeur général d’Afriland First Bank, «cette convention est d’application immédiate. Nous sommes des hommes de parole et nous allons nous tenir à notre parole» confirme le président de l’Association professionnelle des établissements de crédit du Cameroun (APECAM).



Rappelons que entre 2000 et 2022, il y a des rubriques qui ont connu des revalorisations de 70%. Pour Issac Bissala, président du Syndicat national des employés, grades et cadres de banques et établissements financiers du Cameroun (SNEGCBEF-CAM) tout employeur recherche le profit. C'est le moteur de l'économie capitaliste et c'est donc l'objet de la gestion de l'entreprise.

A en croire «La signature des conventions collectives nationales n'est pas une fin en soi, faudrait-il qu'elle soit appliquée par toutes les entreprises de la branche afin d'éviter une concurrence déloyale. Par la suite, Il a exprimé sa gratitude au président de l’APECAM, « pour son esprit de compréhension de l’entreprise. Sans lui le secteur bancaire devait connaître des conflits pouvant conduire à des grèves.

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Pour Pierre Kam secrétaire général de l'APECCAM, Les syndicats et les employés de banque, sont parvenus au terme de 5 ans de négociation à un accord pour améliorer les conditions de travail. «Nous avons procédé a une revalorisation des salaires, on a intégré de nouveau métier c'est ça l'innovation. A la lumière de l'évolution technologique et de l'industrie on a fait des adaptations pour que la dernière conversation qui avait été signée en 2000 soit actualisée»

Line Tchakounte