Des tentatives de réponses ont été abordées ce 18 Décembre 2025 à Yaoundé au Cameroun lors de la première session ordinaire du Comité National de Pilotage (Copil) du Projet Régional pour l’Amélioration de la Performance du Corridor Rail/Route Douala–N’Djamena (PCDN). Cette première du genre a été présidée par le ministre des transports (MinT)Jean Ernest Masséna NGALLÈ BIBEHÈ.
L'objectif de développement du Pcdn est d'améliorer l'efficacité et la sécurité du commerce et du transit transfrontaliers le long du Corridor mutimodial Douala-Ndjamena.
Ce projet financé par la Banque Mondiale à travers le guichet IDA pour un montant total de Euros 275,9 millions, soit près de 181 milliards de FCFA. Ce projet contribuera à améliorer la performance logistique sur le corridor de transit Douala-Ndjamena; favoriser la compétitivité des services et réduire les coûts de transport; faciliter les échanges entre le Cameroun et le Tchad en réduisant le temps de transit; Réduire les barrières non physiques et contribuer à l'intégration sous régionale, augmenter le volume des marchandises transportées entre le Cameroun et le Tchad. A en croire le MinT «Il importe de noter qu’entre le port de Douala et la ville de N’Djaména se trouve l'un des rares corridors intermodal opérationnels en Afrique, à savoir le corridor Douala-Koutéré-Moundou-Ndjamena, devenu le couloir de transit le plus sûr et le plus viable pour le Tchad pour atteindre les routes maritimes.
Ce projet financé par la Banque Mondiale à travers le guichet IDA pour un montant total de Euros 275,9 millions, soit près de 181 milliards de FCFA. Ce projet contribuera à améliorer la performance logistique sur le corridor de transit Douala-Ndjamena; favoriser la compétitivité des services et réduire les coûts de transport; faciliter les échanges entre le Cameroun et le Tchad en réduisant le temps de transit; Réduire les barrières non physiques et contribuer à l'intégration sous régionale, augmenter le volume des marchandises transportées entre le Cameroun et le Tchad. A en croire le MinT «Il importe de noter qu’entre le port de Douala et la ville de N’Djaména se trouve l'un des rares corridors intermodal opérationnels en Afrique, à savoir le corridor Douala-Koutéré-Moundou-Ndjamena, devenu le couloir de transit le plus sûr et le plus viable pour le Tchad pour atteindre les routes maritimes.
La zone d'influence de ce corridor stratégique pour le Cameroun et le Tchad, est un important générateur d'activité économique et abrite une part importante de la population des deux pays. Elle concentre une part importante du produit intérieur brut des deux pays. Le potentiel économique dudit corridor ne pourra toutefois être pleinement libéré tant que des goulots d'étranglement subsisteront» a expliqué Jean Ernest Masséna Ngallè Bibehè pendant son discours d'ouverture, relatif à l'ouverture des travaux liés à ce projet.
Les travaux ont permis d’examiner les rapports d’activités du projet depuis son entrée en vigueur le 13 juin 2024. A cet effet, les Unités de Gestion des différentes composantes, notamment les volets ferroviaire et facilitation, ont présenté un état détaillé des réalisations enregistrées, des contraintes rencontrées et des perspectives opérationnelles. Le Comité a pris acte des progrès accomplis et formulé des observations et orientations destinées à renforcer l’efficacité et la cohérence de la mise en œuvre du projet.
Le Comité a également examiné et approuvé les orientations stratégiques pour l’année 2026, ainsi que le Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) y afférent, arrêté à un montant de 11,12 milliards de FCFA, représentant environ 6,2 % du financement global du projet. Ce plan prévoit, pour la composante ferroviaire, l’acquisition d’équipements nécessaires à la réhabilitation de la section de 238 kilomètres de voie ferrée entre Douala et Yaoundé, ainsi que le recrutement de consultants chargés de la maîtrise d’œuvre et du contrôle des travaux. Pour la composante facilitation, il est notamment prévu le financement d’études et d’acquisitions prioritaires, la réhabilitation de la plateforme rail/route de Ngaoundéré, l’acquisition d’équipements de sécurité routière, ainsi que la mise en œuvre d’actions visant à fluidifier le transit et à moderniser les administrations douanières et des transports.
Le Comité a également examiné et approuvé les orientations stratégiques pour l’année 2026, ainsi que le Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) y afférent, arrêté à un montant de 11,12 milliards de FCFA, représentant environ 6,2 % du financement global du projet. Ce plan prévoit, pour la composante ferroviaire, l’acquisition d’équipements nécessaires à la réhabilitation de la section de 238 kilomètres de voie ferrée entre Douala et Yaoundé, ainsi que le recrutement de consultants chargés de la maîtrise d’œuvre et du contrôle des travaux. Pour la composante facilitation, il est notamment prévu le financement d’études et d’acquisitions prioritaires, la réhabilitation de la plateforme rail/route de Ngaoundéré, l’acquisition d’équipements de sécurité routière, ainsi que la mise en œuvre d’actions visant à fluidifier le transit et à moderniser les administrations douanières et des transports.
Rappelons que, Cette rencontre stratégique a réuni l’ensemble des membres statutaires du Comité, ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers de premier plan, notamment la Banque mondiale, l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement, la Banque africaine de développement et l’Agence française de développement, témoignant ainsi de l’intérêt soutenu de la communauté internationale pour ce projet structurant à fort impact régional.
La session s’est achevée dans un climat de responsabilité et d’engagement collectif en faveur d’une mise en œuvre accélérée et efficace du projet. Les décisions prises et les recommandations formulées constituent désormais le cadre de référence pour l’action de l’Unité de Gestion du Projet et l’ensemble des parties prenantes au cours de l’année 2026.
À terme, le PCDN est appelé à améliorer durablement l’efficacité, la sécurité et la compétitivité du corridor Douala–N’Djamena, contribuant ainsi au renforcement de l’intégration économique sous-régionale, à la dynamisation des échanges commerciaux et à la réduction des coûts de transport, au bénéfice des populations du Cameroun, du Tchad et de l’espace CEMAC.
À terme, le PCDN est appelé à améliorer durablement l’efficacité, la sécurité et la compétitivité du corridor Douala–N’Djamena, contribuant ainsi au renforcement de l’intégration économique sous-régionale, à la dynamisation des échanges commerciaux et à la réduction des coûts de transport, au bénéfice des populations du Cameroun, du Tchad et de l’espace CEMAC.
Line TCHAKOUNTE




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