Le Secrétaire National Permanent du Processus de Kimberley, Daniel Mackaire Eloung Nna, a expliqué que l'amélioration des techniques de production et d'exportation des diamants bruts au Cameroun est due aux stratégies mises en place pour être présent dans les sites de production diamantifères et à l'accompagnement apporté aux artisans et collecteurs de diamants.
« Il faut le dire, il y a eu une embellie en termes de techniques de production et d'exportation des diamants bruts au Cameroun. Cela est dû aux stratégies, au maillage serré que nous avons mis sur le terrain pour être présent dans les sites de production diamantifères et à l'accompagnement que nous apportons aux artisans et collecteurs de diamants au Cameroun, c'est ça qui permet aujourd'hui d'avoir des volumes tels que vous l'avez constaté avec des exportations de plus de 17 000 carats de diamants qui ont été exportés dans le cadre de l'année 2025.
Nous voulons aller plus loin que ça et à ce moment-là, il faut développer les activités de production parce que si aujourd'hui nous avons une exploitation industrielle ou même semi-industrielle, forcément ces quantités-là vont exploser et ça va permettre à l'État de pouvoir engranger beaucoup de recettes.
Nous voulons aller plus loin que ça et à ce moment-là, il faut développer les activités de production parce que si aujourd'hui nous avons une exploitation industrielle ou même semi-industrielle, forcément ces quantités-là vont exploser et ça va permettre à l'État de pouvoir engranger beaucoup de recettes.
Il faut dire qu'on ne parle pas des fuites de diamants parce que le secteur diamantifère est assez bien suivi : déjà en termes d'outils de traçabilité. Nous faisons la traçabilité à partir des sites de production jusqu'aux zones de sortie de notre pays.
L'actualité, c'est beaucoup plus en rapport avec ce qui concerne l'or. On parle d'un décalage entre les quantités exportées dans les circuits formels et les quantités qui sont déclarées par les pays de destination. Le ministre des Mines a déjà donné des éléments pour justifier ces écarts et que le Processus de Kimberley travaille pour renforcer le système de certification pour contrôler la production et la traçabilité des substances précieuses.
Nous sommes le bras séculier de l'État en matière de contrôle de traçabilité, c'est notre rôle. Ce n'est pas le rôle d'une autre structure et il a été question de revoir les textes pour donner plus de force à Kimberley pour qu'il puisse mener à bien cette activité. »
L'actualité, c'est beaucoup plus en rapport avec ce qui concerne l'or. On parle d'un décalage entre les quantités exportées dans les circuits formels et les quantités qui sont déclarées par les pays de destination. Le ministre des Mines a déjà donné des éléments pour justifier ces écarts et que le Processus de Kimberley travaille pour renforcer le système de certification pour contrôler la production et la traçabilité des substances précieuses.
Nous sommes le bras séculier de l'État en matière de contrôle de traçabilité, c'est notre rôle. Ce n'est pas le rôle d'une autre structure et il a été question de revoir les textes pour donner plus de force à Kimberley pour qu'il puisse mener à bien cette activité. »
Propos recueillis par Line TCHAKOUNTE.




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